Magali Lemèle

Prix du ministère de la Culture de l'Ontario 2011 - Région de l'Ontario

Magali Lemèle a d’abord su se démarquer grâce aux nombreuses mises en scène qu’elle a réalisées avec le Théâtre de l’Île, le Théâtre du Trillium, le CNA, le Théâtre Dérives Urbaines et Créations In Vivo.

On a aussi pu la voir sur les planches dans plusieurs productions du Théâtre la Catapulte, du Théâtre de l’Île, du Théâtre du Trillium, du Théâtre Dérives Urbaines et du CNA. Sa soif de découvrir et d’expérimenter de nouvelles approches enrichissantes lui a, par ailleurs, permis de suivre diverses classes de maître avec Alice Ronfard, Robert Favreau, Galin Stoev, Léa Pool, Julian Boal, Ruben Segal et la troupe de mime Omnibus. Il y a quatre ans, avec l’appui du Théâtre la Catapulte et du programme JETS théâtre, du Conseil des Arts de l’Ontario, elle présentait son tout premier spectacle autogéré dans la région de la capitale nationale, Les malheurs de Monsieur Dumonchôve. En 2009, sa mise en scène de La Pluie de bleuets (Créations In Vivo) a fait le tour de l’Ontario grâce au prix Coup de cœur de Contact Ontarois.

Elle s’est également méritée le prix d’excellence artistique Théâtre Action 2010 pour son interprétation de Xénia dans la production Le bout du monde (Théâtre du Trillium). Sa mise en scène, Gino, une production de Dérives urbaines, recevait le Prix Rideau Awards : création de l’année dans la région de la Capitale nationale.

Projet

Le Prix Création du Ministère de la Culture de l’Ontario a permis à Magali Lemêle de développer plus à fond une recherche personnelle basée sur la quête d’une nouvelle écriture scénique à partir du texte Je n'y suis plus de la dramaturge Marie-Claude Verdier - un univers impitoyable, mais étrangement quotidien où une femme implose sur scène.

 Avancées du projet

Une première phase exploratoire d'une durée d'une semaine a été réalisée en février 2012 au Centre des arts Shenkman d'Orléans, près d'Ottawa. À cette occasion, Magali a pu mettre à l'essai des parties du texte de Marie-Claude Verdier, en faisant appel à Jean Sébastien Dallaire, dont le rôle consistait à explorer les possibilités d'intégration de la musique avec la rythmique et les sonorités inhérentes au texte. Une deuxième phase exploratoire a ensuite eu lieu en mars 2012 dans la salle de répétition de La Nouvelle Scène. Cette fois, Magali a travaillé pendant dix jours en compagnie de ses deux complices pour explorer, pour construire-déconstruire le texte et ainsi donner un nouveau souffle au projet. Ce laboratoire s'est terminé avec 75 minutes de matériel. Finalement, en octobre 2012, une troisième période de travail a culminé vers une représentation à la Quatrième salle du Centre national des Arts, à Ottawa, devant des invités du milieu. 

Je n’y suis plus, a été programmée au sein de la saison régulière du Théâtre français du Centre national des arts et de l’édition 2013 des Zones théâtrales. Magali, toujours accompagnée de ses acolytes des tout débuts, Marie-Claude Verdier et Jean-Sébastien Dallaire, s’est adjoint les services de la comédienne et metteure en scène Louise Naubert, du scénographe Gabriel Tsampalieros et de l’éclairagiste Mike Brunet. Les répétitions se sont amorcées en juin 2013, en vue de la production. Celle-ci a pris l’affiche du 11 au 14 septembre 2013 à la Salle Jean-Despréz de la Maison du citoyen de Gatineau.

 

À voir ou à lire:

Centre national des arts

LeDroit, 7 septembre 2013

LeDroit, 12 septembre 2013

Grâce à Je n’y suis plus, Magali s’est méritée, le 7 novembre 2013, le Prix en Arts de la scène – L’Avant-Première lors des Culturiades 2013 de la Fondation pour les arts, les lettres et la culture en Outaouais (FALCO).

À l'automne 2014, Je n'y suis plus a été présenté à la Salle Fred-Barry du Théâtre Denise Pelletier (Montréal) et au Théâtre du Nouvel-Ontario (Sudbury). 

Magali Lemèle a remporté le Prix Rideau Award à titre d'Interprète féminine de l'année 2013 pour Je n'y suis plus.